Fausse alerte terroriste : que risquent les auteurs du swatting ?

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Samedi, une fausse alerte à la prise d’otages dans le Ier arrondissement de Paris a provoqué un important déploiement policier. Un suspect de 16 ans a été arrêté.

 

Fausse alerte terroriste

Trop swagg le swatting

Dimanche, l’Obs est entré en contact avec deux adolescents qui affirment être à l’origine de la fausse alerte. Ils se présentent avec des pseudos, Tylers Swatting et Zakhaev Yamaha, prétendent avoir 16 et 17 ans et parlent de leur admiration pour le hacker franco-israelien Grégory Chelli, plus connu sous son pseudo, « Ulcan ». « Le projet initial était de « swatter » une mosquée mais après Saint-Etienne-du-Rouvray, on s’est dit que ça marcherait mieux avec une église », expliquent-ils. Ce lundi, Zakhaev a continué sa tournée des médias. « On a simulé une prise d’otages dans l’église d’une personne de type maghrébin, munie de ceintures explosives et des armes. On ne pensait pas que ça allait marcher », argumente-t-il. Ce type de fausse alerte porte un nom chez les hackers : le « swatting ».

Qu’est-ce que le swatting ?

Le phénomène « swatting » vient des Etats-Unis. Le but du jeu : appeler la police pour signaler de fausses fusillades ou prises d’otages, afin de voir débarquer le Swat, l’unité d’intervention de la police américaine.

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